Chronique de l’oncle Raoul #2 : Ma première séance d’ouverture

Chronique de l’oncle Raoul
Séance d'ouverture 2014, salle Cocteau (Maison de la culture) - © Sauve qui peut le court métrage, Michel Vasset

Malgré mes 35 éditions de présence au festival, vendredi soir était ma première soirée d’ouverture : ma première assis dans la salle. Beaucoup de personnes se sont inquiétées auprès de moi des effets de ce changement. De fait, il faut bien le dire, cela ne m’a pas fait d’effet spécial. La grand différence, sans doute, est que c’est bien plus reposant. Laurent a donc pris le relais avec Claude, vieux briscard de la scène qui sait tout autant écorcher les noms que trouver des anecdotes pour relancer la discussion. Les petits détails usuels sont toujours là : un micro-casque pas coupé quand il faut, des invités qui s’échinent à rester dans l’ombre et qu’il faut pousser régulièrement dans la lumière, des témoignages-fleuves que l’insubmersible Laurent traduit avec un flegme tout britannique.Et puis j’attends l’accident, l’imprévu qui n’est pas dans le conducteur. Car cela arrive toujours, c’est inéluctable. Et là, je dis : Merci Blexbolex ! Petit moment surréaliste où la phrase de la soirée (un vrai cri de détresse) sera prononcée : Je veux partir ! Comment le hasard pouvait-il être plus raccord avec la thématique de la fuite en cette édition 2014.
Enfin, grand fan d’animation, merci aussi à Frédéric Back, ce Français du Québec, qui nous a encore enchanté avec la vie de Elzéar Bouffier et qui « est parti au pays des cartoons là où les héros ne meurent jamais ».
Au final ma première séance d’ouverture a été  ma première séance 3D : Détente, Dilettante et Doigts de pieds en éventail.

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