« La marche du monde » autour du Front populaire

Revue de presse

Chaque semaine, La marche du monde vous propose de découvrir l’histoire de nos sociétés contemporaines sur RFI. Sur les cinq continents, nous recherchons des témoignages, mais aussi des archives radiophoniques et musicales, pour revivre les évènements et les mouvements qui éclairent l’actualité. En Afrique, en Asie, en Amérique, en Europe et au Proche-Orient, rafraîchissons-nous la mémoire et partageons notre histoire !

Cette émission est consacrée à la séance Court d’histoire qu’elle accompagne depuis sa création, il y a 8 ans.

Le Front Populaire dont on célèbre les 80 ans, ce grand moment de luttes et de changement social, est aussi un grand moment de production cinématographique. On se souviendra de La vie est à nous, long métrage de commande du Parti Communiste, réalisé par Jean Renoir et d’œuvres plus classiques dans leur mode de production mais fortement influencées par l’esprit du temps comme La belle équipe de Julien Duvivier. Mais cette période est aussi marquée par la production de nombreux courts métrages produits par les organisations du Front Populaire : partis, syndicat, associations… C’est donc deux courts métrages emblématiques de cette production que nous avons présenté lors de la huitième édition de « Court d’Histoire » :
Le défilé des 500 000 manifestants de la Bastille à la Porte de Vincennes, produit par le service cinématographique de la SFIO et l’Association des Ecrivains et Artistes Révolutionnaires.
Grèves d’occupations, produit par l’Union des Syndicats Ouvriers de la Région Parisienne.
La projection était suivie d’une conférence de l’historien du cinéma militant Tangui Perron.

Séance unique le mercredi 8 février 2017 à 14h, salle des frères Lumière.

Invités :

Tangui Perron, historien, chargé du patrimoine à Périphérie (centre de création documentaire établi en Seine-Saint-Denis). Collaborateur occasionnel à Positif, il a écrit plusieurs ouvrages et de nombreux articles scientifiques ou de vulgarisation, tous consacrés au cinéma militant et au rapport entre mouvement ouvrier et cinéma.
Georges Bollon, de l’association organisatrice du Festival « Sauve qui peut le court métrage ».

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