Chronique de l’oncle Raoul #7 : les pieds dans l’eau, la tête dans les nuages

Chronique de l’oncle Raoul
Les pieds dans l'eau... - © Sauve qui peut le court métrage, Rémi Boissau

Carton plein pour le premier Ciné-piscine. Grosse affluence et quelques déçus de ne pas avoir pu patauger faute de places disponibles. Cette nouveauté clermontoise excite déjà les convoitises et on murmure que le festival d’Aix-en-Provence compte se jeter à l’eau dès sa prochaine édition. Ayant déjà vu tous les films, je me suis contenté de soutenir Vincent qui a bien mouillé son maillot pour que cette séance spéciale existe. Jeudi et vendredi, je n’ai pas vu passer les journées tout en n’ayant vu que deux programmes : un passage à Court d’histoire avec un film de Cartier (-Bresson) sur la guerre d’Espagne et un international assez diversifié avec un docu animé, un bon petit polar voire deux avec le film égyptien qui, tout en se référant à la situation insurrectionnelle de l’Egypte, adopte une forme polar avec un personnage masculin extrêmement bien campé. Avec Stéphane j’ai fait aussi un saut dans une séance française pour voir Ennui, ennui (F10) tourné en Auvergne. Un véritable ovni. Donc, au final, pas beaucoup de séances. Qu’ai-je donc foutu le reste du temps ? Beaucoup de rencontres, des repas entre amis, des visites « privées » des expos Iluminación à la Loupiote et Ça, c’est original à la Chose typo, une signature de Lieux communs et d’Une petite histoire du cinéma à l’usage d’une amie cinéphile à la boutique du festival, un petit tour à la fête Canal sans me faire piquer mes affaires comme Diane. La routine quoi… Et c’est déjà le début de la fin du festival 2014.

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