Chronique de l’oncle Raoul #5 : ça va trop vite !

Chronique de l’oncle Raoul
L'oncle Raoul, côté face - © Sauve qui peut le court métrage, Michel Vasset

Les choses vont trop vite. La moyenne est tombée d’un coup. Deux programmes seulement lundi. Toujours dans l’international. Avec un peu de cul avec Counterpart (Contrepartie) (I8), une vraie Lobe Story, un peu de fantastique avec Sequence (Séquence) (I9) du genre « je suis ton pire cauchemar ». Et puis au détour d’une séance, le film qui me transporte, la perle qui brille dans l’obscurité de la salle : Olga(I9). Ça commence bien, avec de la neige. D’ailleurs on n’est pas gâté de ce côté-là cette année dans les rues de Clermont. De la neige, une femme d’un âge certain qui garde un parking, un petit bout de terrain à l’air libre. De la neige encore et rien qui ne se passe ou presque rien. Un coup de pelle, un alcoolo frigorifié, un coup de fil. Mon ami Georges, qui fait la différence les yeux fermés entre le finno-ougrien et le russe, me pointe du doigt la problématique de la minorité russophone en Estonie. Sous des dehors de ne pas y toucher et sous la neige, toujours, l’ambiance très nordique de ce film, me rappelant celle des polars scandinaves (cf. ceux d’Indridasson par exemple) m’a véritablement enchanté. La journée se termine au restau. Faut dire que j’étais invité à un dîner par SNCF en tant que membre du comité polar court métrage. Super soirée, super bouffe, super Benoît chanteur d’un soir. Belle rencontre avec Marc Villard, auteur de polars, scénariste. Et vous avez remarqué on ne dit plus la SNCF, mais SNCF tout court. La SNCF n’a plus de sexe. Tout fout le camp !

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